« Mieux comprendre les aspirations de nos aînés ; faire émerger des idées nouvelles ; évaluer la politique gérontologique de la Ville de Lyon, la comparer avec d’autres. Voilà bien des raisons d’intégrer le réseau Villes-amies des aînés de l’Organisation mondiale de la Santé », souligne Pierre Hémon, adjoint au maire de Lyon délégué aux personnes âgées. Et de préciser : « un important travail d'audit réalisé en partenariat avec universitaires, associations de personnes âgées, aidants et fournisseurs de services a permis de réaliser un état des lieux, d'établir des préconisations qui seront présentées lors de la soirée d'ouverture de la Semaine Bleue à l'Institut Lumière ».
Le réseau de l’OMS « villes-amies des aînés »
Les deux tendances mondiales que sont le vieillissement démographique et l'urbanisation vont, ensemble, fortement marquer le 21ème siècle. L'essor urbain s'accompagne en effet d'une augmentation progressive du nombre de citadins de plus de 60 ans (un sur cinq à Lyon). Pour l'OMS, il devient alors essentiel d'encourager « un vieillissement actif » en optimisant la santé, la participation sociale et la sécurité des seniors, afin d'améliorer leur qualité de vie.
Après un long travail de recherche initié en 2005 avec des groupes répartis dans trente-trois villes du monde, l'OMS a publié en octobre 2007 un guide mondial des « Villes-amies des aînés ». Un Protocole de recherche, dit de Vancouver, a été mis à la disposition des villes qui souhaitent s'engager à mettre en place un cycle continu d'évaluation et d'amélioration de leur environnement afin de faire progresser le niveau d'intégration et de participation de leur aînés.
Pour comprendre ce qui caractérise une ville accueillante pour les ainés, il est indispensable de remonter à la source, à savoir les citadins eux-mêmes. L'OMS invite donc les villes qui souhaitent intégrer le réseau à s'appuyer sur les feuilles de route du Protocole de Vancouver pour auditer des personnes âgées dans le cadre de groupes de parole, afin de recueillir leurs avis, positifs ou négatifs, dans huit domaines de la vie urbaine : Espaces extérieurs et édifices (conception des trottoirs, éclairages, sécurité) ; Transport (prix, itinéraires, conduite) ; Logement (coût, confort, proximité des commerces, adaptabilité) ; Respect et inclusion sociale (politesse, consultation, activités intergénérationnelles) ; Participation sociale (loisirs, intérêts) ; Communication et information (compréhension, systèmes automatisés) ; Participation communautaire et emploi (travail rémunéré et bénévole) ; et Services de santé (services, accessibilité, prix)
Les objectifs du réseau
Pour l'OMS, il s’agit d’encourager le vieillissement actif dans une perspective globale de la vie, pour que les personnes âgées ou fragiles constituent une ressource pour leur famille, leur communauté et pour toute l'économie d'un territoire. Mais également d’identifier les indicateurs concrets de ce qu'est une ville amie des aînés et produire un guide pratique qui suscite, oriente et sensibilise les communautés urbaines aux changements nécessaires pour adapter la ville aux aînés ;
Pour les villes participantes, il s’agit de donner la parole aux aînés afin d'identifier leurs attentes, favoriser l'adaptation de leur environnement et améliorer leur qualité de vie de manière constante et réunir tous les acteurs travaillant sur le vieillissement, afin de construire un projet voulu par tous et qui bénéficie à l'ensemble des habitants de la ville. Il s’agit aussi d’établir des préconisations pour l'action municipale et d’intégrer un réseau international de villes novatrices en termes de politique à destination des seniors, favorisant dynamiques et échanges de bonnes pratiques.
En ce qui concerne Lyon, l'OMS vient de ainsi valider l'entrée de la ville au sein du réseau « Villes-amies des aînés ». Avec Lille, Dijon et bientôt Rennes, Lyon fait donc partie des quatre villes en France à avoir souhaité intégrer ce réseau mondial.
Le réseau de l’OMS « villes-amies des aînés »
Les deux tendances mondiales que sont le vieillissement démographique et l'urbanisation vont, ensemble, fortement marquer le 21ème siècle. L'essor urbain s'accompagne en effet d'une augmentation progressive du nombre de citadins de plus de 60 ans (un sur cinq à Lyon). Pour l'OMS, il devient alors essentiel d'encourager « un vieillissement actif » en optimisant la santé, la participation sociale et la sécurité des seniors, afin d'améliorer leur qualité de vie.
Après un long travail de recherche initié en 2005 avec des groupes répartis dans trente-trois villes du monde, l'OMS a publié en octobre 2007 un guide mondial des « Villes-amies des aînés ». Un Protocole de recherche, dit de Vancouver, a été mis à la disposition des villes qui souhaitent s'engager à mettre en place un cycle continu d'évaluation et d'amélioration de leur environnement afin de faire progresser le niveau d'intégration et de participation de leur aînés.
Pour comprendre ce qui caractérise une ville accueillante pour les ainés, il est indispensable de remonter à la source, à savoir les citadins eux-mêmes. L'OMS invite donc les villes qui souhaitent intégrer le réseau à s'appuyer sur les feuilles de route du Protocole de Vancouver pour auditer des personnes âgées dans le cadre de groupes de parole, afin de recueillir leurs avis, positifs ou négatifs, dans huit domaines de la vie urbaine : Espaces extérieurs et édifices (conception des trottoirs, éclairages, sécurité) ; Transport (prix, itinéraires, conduite) ; Logement (coût, confort, proximité des commerces, adaptabilité) ; Respect et inclusion sociale (politesse, consultation, activités intergénérationnelles) ; Participation sociale (loisirs, intérêts) ; Communication et information (compréhension, systèmes automatisés) ; Participation communautaire et emploi (travail rémunéré et bénévole) ; et Services de santé (services, accessibilité, prix)
Les objectifs du réseau
Pour l'OMS, il s’agit d’encourager le vieillissement actif dans une perspective globale de la vie, pour que les personnes âgées ou fragiles constituent une ressource pour leur famille, leur communauté et pour toute l'économie d'un territoire. Mais également d’identifier les indicateurs concrets de ce qu'est une ville amie des aînés et produire un guide pratique qui suscite, oriente et sensibilise les communautés urbaines aux changements nécessaires pour adapter la ville aux aînés ;
Pour les villes participantes, il s’agit de donner la parole aux aînés afin d'identifier leurs attentes, favoriser l'adaptation de leur environnement et améliorer leur qualité de vie de manière constante et réunir tous les acteurs travaillant sur le vieillissement, afin de construire un projet voulu par tous et qui bénéficie à l'ensemble des habitants de la ville. Il s’agit aussi d’établir des préconisations pour l'action municipale et d’intégrer un réseau international de villes novatrices en termes de politique à destination des seniors, favorisant dynamiques et échanges de bonnes pratiques.
En ce qui concerne Lyon, l'OMS vient de ainsi valider l'entrée de la ville au sein du réseau « Villes-amies des aînés ». Avec Lille, Dijon et bientôt Rennes, Lyon fait donc partie des quatre villes en France à avoir souhaité intégrer ce réseau mondial.




